« Jérôme Kerviel (né le 11 janvier 1977 à Pont-l'Abbé, France) est un opérateur de marché de la Société générale accusé par son employeur d'être le responsable d'une perte de 4,9 milliards € résultant de prises de positions secrètes d'environ 60 milliards € sur des contrats à terme sur indices d'actions entre 2007 et début 2008. » - Wikipédia
En tant que journaliste d’investigation, je m’intéresse toujours à l’actualité du moment. J’ai donc enquêté pour en apprendre plus sur cette affaire.
J’ai rencontré plusieurs collègues de Jérôme Kerviel qui sous couvert d’anonymat ont accepté de m’éclairer sur les positions secrètes prises par le trader. Pour comprendre comment il a pu engager 60 milliards d’euros, il faut d’abord bien connaître le système boursier mondial et en particulier le marché des sociétés clandestines d’intérêt économique mondial (MSCIEM). Ce marché regroupe les actions des nombreuses organisations clandestines qui œuvrent dans l’ombre à la marche du monde. Ce marché est à la base de toutes les fluctuations financières mondiales et lorsque Wall Street vacille et propage son séisme financier dans toutes les bourses du monde, c’est en fait le MSCIEM l’épicentre. Comme tout commence sur ce marché, c’est là que se font les plus gros profits, voilà pourquoi Jérôme Kerviel s'est interressé de près à ce marché.
Toutes les descriptions de cette affaire laissent penser qu'il a spéculé en plaçant un grand nombre d’actif sur plusieurs valeurs mais à ma grande surprise, ses collègues m’ont révélé qu’il ne spéculait en fait que sur une seule valeur : Nicolas Sarkozy !
Le MSCIEM regroupe les actions des sociétés clandestines mondiales mais sont également cotés des grands (et des petits aussi) dirigeants de pays ou d’entreprises pour permettre de spéculer sur les éventuelles plus-values que pourront faire réaliser ces dirigeants à d’autres entreprises. Par exemple, l’action Nicolas Sarkozy représente en fait une société de courtage qui possède des parts dans de nombreuses entreprises impactées par la politique de Nicolas Sarkozy. Lorsque le président vend des centrales nucléaires, des TGV ou des rafales, la société achète des actions Areva, Alstom, ou EADS, lorsqu’il annonce la fin de la publicité sur la télévision publique, la société achète des actions TF1 et M6 ou encore lorsqu’il interdit la cigarette dans les bars et les discothèques, la société vend des actions Marlboro. Cette société de courtage possède également de nombreuses actions des entreprises des amis de Nicolas Sarkozy : Bouygues, Bolloré, Dassault… Globalement, le cours de l’action Nicolas Sarkozy donne une image de l’activité présidentielle sur le front économique.
Jérôme Kerviel est un Sarkozyste convaincu, il croit dur comme fer dans l’action du président et investit massivement sur son titre mais lorsque les sondages d’opinions favorables plongent, la chute se répercute et Jérôme Kerviel perd alors beaucoup d’argent. En perdant 6 à 8 points selon les instituts de sondage, Nicolas Sarkozy est passé sous la barre des 50% d’opinion favorable ce qui signifie qu’il va devoir tourner sa politique vers l’électorat pour gagner les municipales, ce revirement nécessaire pourrait lui faire perdre un temps précieux dans la mise en place des réformes destinées à faire gagner un gros paquet aux sociétés regroupées au sein de l’indice Nicolas Sarkozy du MSCIEM. La confiance diminue, les cours chutent et c’est la société générale qui paye l’addition.
Malgré toutes ses interrogations, un doute subsiste : pourquoi Jérôme Kerviel a-t-il engagé autant d’argent dans cette affaire ? On parle en effet de 60 milliards d’euros alors que les actifs de la société générale ne sont « que » de 29 milliards.
Certains y voient un complot de la direction de la banque qui déçue d’avoir raté un aussi gros coup en misant sur Nicolas Sarkozy a décidé de se servir de Jérôme Kerviel comme bouc émissaire, d’autres pensent que le trader s’est juste laissé emporter par le jeu de la bourse.
Auprès de ses collègues, il coexiste également plusieurs théories. Jérôme Kerviel aurait voulu rentrer dans l’histoire en battant le record du plus gros gain en bourse pour impressionner Nicolas Sarkozy et être ainsi nommé au gouvernement. Mais quelques-uns penchent pour une explication plus animale, Jérôme Kerviel aurait fait tout ça pour impressionner Rose la nouvelle stagiaire du « front office » :
Malheureusement, la petite stagiaire a disparu sans laisser de trace quelques jours avant que le scandale ne soit révélé. Il ne sera donc pas possible d'en savoir plus sur ses relations avec Jérôme Kerviel à moins bien sur que celui-ci accepte d'en parler.