
"Carlos est décédé ce matin à 09h45 à l'hôpital Beaujon" a déclaré hier sa sœur Catherine Dolto-Tolitch à l’AFP. Selon la version officielle, il est décédé de suites d’un cancer du foie mais certains détails troublants laissent penser que les causes de la maladie n’étaient pas d’origine naturelle. Mon contact dans l’entourage médical du chanteur m’a révélé que l’évolution du cancer de Carlos laissait penser que la maladie lui avait été inoculée de façon artificielle. Il se murmure que certains services secrets posséderaient des techniques permettant de provoquer des cancers graves pour éliminer en « douceur » des personnalités gênantes. Mais pourquoi des services secrets auraient-ils voulu éliminer Carlos ? La réponse à cette question n’est pas évidente si on pense à Carlos le chanteur populaire mais si on pense au terroriste vénézuélien, il en est tout autre. Ce hasard patronymique le serait-il un peu quand même ? Si vous me lisez régulièrement, vous voyez sûrement où je veux en venir : le chanteur et le terroriste seraient en fait une seule et même personne. Comparons les deux parcours :
D’après les biographies officielles (
http://fr.wikipedia.org/wiki/Carlos_%28chanteur%29 et
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ilich_Ram%C3%ADrez_S%C3%A1nchez ) le chanteur est né en 1943 et le terroriste en 1949. Un écart supposé de six ans est tout à fait crédible. D’autant que la légende veut que le terroriste soit entrée dans la vie clandestine à 14 ans soit en 1963. Cet age peut paraître jeune mais si Carlos est né en 1943, un début de clandestinité à 20 ans est bien plus plausible. La jeunesse supposée du terroriste lors de cet épisode de sa vie semblerait surtout destinée à fonder la légende du personnage sensé être un expert pour disparaître et échapper aux autorités. La clandestinité supposée n’est-elle pas un formidable argument pour faciliter la tache d’une personne qui mène une double vie ? De 1962 à 1972, le chanteur est le secrétaire artistique de Sylvie Vartan. En 1968, le terroriste entre à l’université Patrice-Lumumba de Moscou, le centre d’entraînement du KGB. Comme par hasard, à cette époque Sylvie Vartan est en tournée en URSS. Durant les années 70 et 80, le chanteur et le terroriste vont connaître leurs plus grands « succès » tant est que ce mot soit adapté au terrorisme. Le chanteur aurait alors utilisé les textes de ses chansons pour faire passer des messages codés à son réseau terroriste. En 1975, le saltimbanque triomphe avec « Les croisades » pendant que le terroriste prend 11 ministres de l’OPEP en otage. En 1979 pendant que « On est foutus, on mange trop » passe à la radio, le terroriste franchit le rideau de fer. En 1991, lâché par ses protecteurs syriens, il trouve refuge au Soudan, alors que le chanteur signe « Canon ». Lorsque le terroriste est arrêté en 1994 par les services secrets français, le chanteur cesse de publier de nouvelles chansons. Carlos est alors condamné à perpétuité et incarcéré à la prison de Clairvaux. C’est là qu’il aurait révélé sa double-identité aux services secrets français et aurait passé avec eux un pacte. Grâce au soutien de Jacques Chirac et en remerciement des années de bonheur qu’il a offert aux français, les services secrets l’auraient libéré à condition qu’il se contente d’être Carlos le chanteur et qu’il n’emprunte plus jamais l’identité du terroriste. S’il avait fini par enfreindre cette règle, cela constituerait un mobile très solide pour vouloir sa disparition.
Pour finir de vous convaincre, voici des photos de Carlos dans chacune de ses deux identités :
Troublant, non ?
c'est un bon sketche ...
moi, je pencherais plutot vers un complot d'extraterrestres.....