« John Scataman meurt des suites d'un cancer du poumon, le 3 décembre 1999, dans sa maison, à Los Angeles. » - Wikipédia
Voilà pour l’histoire officielle mais il existe une théorie dissidente sur la disparition du Scatman. J’ai rencontré le plus farouche partisan de cette version alternative : Grethe Rask menuisier danois qui a retrouvé dans le double fond d’une armoire le journal intime d’un pilote d’avion anonyme qui aurait côtoyé John Scatman en 1999.
A cette époque le chanteur vient de sortir son troisième album dont la gestation a été lente et difficile. Le succès n’est pas au rendez-vous et Scatman se rend alors compte que son heure de gloire est peut être bien passée. Ce n’est pas la fin de la grande vie qui le déçoit le plus, mais la fin probable de sa fondation en faveur des bègues : la scatland foundation. Il a alors l’idée d’organiser son décès pour que l’émotion de sa disparition précoce soit un moteur plus puissant pour l’organisation que la lente agonie d’un chanteur sur le retour.
Il contacte un spécialiste de ce genre de mystification avec de nombreuses fausses morts à son actif, parmi les plus célèbres : JFK, Claude François, Elvis Presley, Michel Drucker (le vrai, pas le clone)… Le pilote d’avion dont les mémoires contiennent les révélations sur la disparition de John Scatman avait pour rôle d’acheminer les clients jusqu’à son patron durant la phase de préparation de l’opération. C’est ainsi qu’il a été le témoin d’une scène complètement invraisemblable : l’organisateur de disparition a vendu deux fois l’emplacement réservé à John Scatman. Celui-ci soucieux d’effacer toute trace des transactions n’a jamais utilisé les noms de ses clients et ne s’est toujours fié qu’à sa mémoire photographique de leurs visages. En raison de la ressemblance frappante des deux hommes, il a donc vendu la même île du pacifique brouillée dans Google Earth à John Scatman et à Saddam Hussein qui sentant la fin de son régime proche cherchait à disparaître également. L’organisateur avait bien vendu l’emplacement à Scatman en premier mais face à Saddam Hussein, l’imbroglio est coûteux. Il y a donc eu des négociations au terme desquelles Scatman a accepté de laisser sa place au dictateur Irakien à condition de prendre sa place à la tête du pays, pensant qu’en étant dictateur d’un pays, il aurait les moyens de financer sa fondation.
C’est ainsi que son décès a été organisé, il y a 8 ans exactement puis son évacuation non pas vers le pacifique mais vers le moyen orient où il a échangé sa place avec Saddam Hussein. Conscient de la difficulté de transférer de l’argent vers les Etats-Unis et influencé par sa garde rapprochée, il aurait ensuite tenté un moyen d’action plus radical pour combattre la dictature des aisés-parleurs en tentant de transférer à la Scatland Foundation des armes de destruction massive, ce qui explique leur absence en Irak en 2003. Où sont alors passées ses armes ? Elles ne sont probablement pas arrivées à la Scatland Foundation, qui aurait sinon déjà perpétré son attentat, elles ne sont pas en vente sur ebay, les états unis ne les ont pas retrouvées sinon ils auraient utilisé cet argument pour justifier la guerre en Irak. Grethe Rask qui a beaucoup enquêté sur cette affaire a entendu une rumeur : un membre de la fondation aurait été chargé de transférer les armes aux états unis en les faisant passer pour des colis humanitaires, ce membre bègue lorsqu’on lui aurait demandé s’il avait quelque chose à déclarer aurait répondu : « co.. co… » ce qui aurait conduit le douanier à l’arrêter pour possession de drogue et à confisquer les colis. Aux yeux de Grethe Rask, cette dernière histoire n'est que peu vraisemblable mais il tient pour sure la vraie date du décès de John Scatman : le 30 décembre dernier et ne célèbrerale en ce jour que le début de la retraite dorée de Saddam Hussein.