Nom du blog :
lesrumeursajojo Description du blog :
De ses voyages autour du monde, Jojo le panda vous ramène les dernières rumeurs complètement folles Catégorie : Blog Actualité Date de création :
04.10.2007 Dernière mise à jour :
06.05.2008
Bien que je ne publie plus d'articles aussi régulièrement qu'avant, la popularité de mon blog continue de croitre et traverse aujourd'hui les frontières.
En Asie, ma popularité est telle que les inscriptions en cours de français ont doublé depuis octobre dernier.
En Corée, une peluche "Jojo le Panda" a été commercialisée et tout le monde se l'arrache.
Pour preuve, voici une scène désormais courante dans les rues de Séoul :
Depuis la triste disparition de Thierry Gilardi, c’est Christian Jean-Pierre (CJP) qui commente les matchs de foot avec Jean-Michel Larqué. Si lors du départ de Thierry Rolland, la direction de TF1 avait choisi de transférer un animateur de Canal + plutôt que de donner un poste de titulaire à CJP l’éternel espoir de la chaîne qui avait déjà emmagasiné de l’expérience en présentant téléfoot, c’est parce qu’il cache un terrible secret : Christian Jean-Pierre serait amoureux de Thierry Henry.
Alors bien sur, cette affirmation peut sembler complètement farfelue pour la plupart des gens mais grâce à ma grande expérience de journaliste d’investigation, j’ai pu identifier des indices dans les commentaires du match Manchester-Barcelone d’hier soir.
20h35 : Présentation du Match
« Bonsoir mesdames et messieurs, je suis très heureux de vous retrouver ici en direct depuis Old Trafford pour assister à la première demi-finale retour de la ligue des
Champions et je commence avec l’énorme surprise de la soirée, que dis-je le scandale : Thierry Henry commencera le match sur le banc ! C’est impensable, inimaginable, à croire que Rijkard ne veut pas gagner ce match. Jean-Michel d’après vous, est-ce l’immonde poireaux au sommet du crâne de Rijkaard qui l’empêche de voir l’immense talent de Thierry Henry ? »
20h45 : Début du match
« Et voilà c’est parti, le coup d’envoi est donné. Thierry Henry est bien en place sur le banc, très concentré et prêt à rentrer dans le match pour faire la différence à tout moment. »
20h59 : But de Scholes pour Manchester
« Et ben voilà, bien fait pour Barcelone ! C’est ce qui arrive quand on ne fait pas jouer son meilleur joueur. Mais il est encore temps de faire rentrer Titi, il lui reste encore 76 minutes pour égaliser et envoyer Barcelone en finale. »
21h05 : Première grosse occasion de Lionel Messi détourné par Van der Sar
« Ha là là, quel dommage pour Barcelone, c’était une belle occasion mais bon le gamin là il a fait n’importe quoi, ce genre d’occasion, Thierry Henry ne l’aurait pas raté. En plus je ne comprends pas ce que tout le monde trouve à ce Lionel Messi, il est petit et tout moche, il n’a aucune classe pas d’expérience, tout l’inverse de Thierry Henry qui est à la fois le parfait avant centre mais aussi un homme mur, rassurant aussi élégant dans son short sur un terrain qu’en costume à la ville. Jean-Michel, est ce que vous avez déjà vu Thierry Henry dans une belle petite chemise cintrée ? Je peux vous dire que ça vaut le coup d’œil ! »
21h20 : Thierry Henry va s’échauffer
« Ca y est, c’est peut être le tournant du match, Thierry Henry va probablement rentrer en jeu dans quelques instants. Oh regardez-moi cette image, c’est magnifique, quelles belles cuisses il a ce Thierry Henry, ça c’est de la cuisse de footballeur, musclée, agréable à regarder. Ah Jean-Michel, cette cuisse là, c’est pas le jambonneau de Wayne Rooney, elle est pas nourrie à la bière, non moi je pense que c’est le genre de cuisse à boire un verre de Chardonnay au coin du feu par une belle soirée d’été. Si le réalisateur pouvait nous passer un ralenti, ce serait formidable parce que c’était vraiment une belle image. »
21h35 : Mi-temps
« C’est la mi-temps sur le score de 1-0 en faveur de Manchester. Une première mi-temps bien terne puisque sans Thierry Henry. Je crois d’ailleurs Jean-Michel que je viens de battre un record personnel puisque c’est la première fois depuis 6 ans que je passe plus de 45 minutes sans voir Thierry Henry jouer au football. Voilà une série qui s’achève, j’attends avec impatience la deuxième mi-temps. »
21h50 : Début de la deuxième mi-temps
« Nous voilà reparti pour la deuxième mi-temps, pas de changement et donc toujours pas de Thierry Henry malgré mes protestations auprès du staff technique Barcelonais, si seulement ces vigiles n’étaient pas si costauds, j’aurais pu aller expliquer à Rijkaard qu’il devait faire rentrer Thierry Henry pour gagner ce match. »
22h06 : Thierry Henry rentre (enfin) sur le terrain
« Et bien ça y est nous y sommes, c’est le tournant du match avec l’entrée sur la pelouse de Thierry Henry. Jean-Michel, j’ai bien réfléchi à tout ça et je pense que s’il ne rentre que maintenant c’est parce qu’il sait qu’il n’a pas besoin de 90 minutes pour gagner ce match, 30 lui suffisent. Donc il préfère ne pas prendre de risque, on ne sait jamais un adversaire jaloux de son talent pourrait tenter de le blesser. »
22h13 : Thierry Henry est hors-jeu de 5 mètres
« Alors là je ne suis pas sur du tout qu’il y ait hors-jeu. M. Fandel n’y est pas du tout sur ce coup là, on critique l’arbitrage français mais en ligue des champions ce n’est pas beaucoup mieux. »
22h17 : Bojan remplace Eto’o
« Voilà maintenant avec la rentrée de Bojan, Thierry Henry va pouvoir reprendre sa place naturelle dans l’axe et enfin peser de tout son poids sur la défense mancunienne. »
22h23 : Tête de Thierry Henry sur Van der Sar
« Attention, la tête de Thierry Henryyyyyyyyyyyyyy ! Et non, Van der Sar par un coup de chance incroyable se trouvait sur la trajectoire alors qu’il était battu. C’est quand même incroyable ce qu’il nous a fait encore là Titi. Moi je suis sur qu’il va marquer ce soir et que Barcelone va remporter la ligue des champions. Vous vous rendez compte Jean-Michel que si Thierry Henry remporte la ligue des champions avec son club et l’Euro avec la France, il sera alors archi-favori pour réaliser le doublé ballon d’or et trophée TF1 du plus bel homme du monde la même année, un doublé complètement inédit que Zinédine Zidane avait frôlé en 1998 malheureusement le trophée TF1 du plus bel homme du monde n’existait pas encore. »
22h27 : Thierry Henry tente sa spéciale arrêtée sans problème par Van der Sar
« Thierry Henry ! Il est parti côté gauche ! Il tente sa spéciale ! Elle est au fond ! Non, Van der Sar l’arrête encore une fois. C’est terrible ces nouveaux ballons, ils flottent comme des ballons de plage, c’est impossible de placer sa frappe, ça ne fait qu’avantager les gros bourrins qui ne réfléchissent pas quand il frappe au détriment des fins techniciens comme Thierry Henry. Et puis si on regarde bien sur le ralenti, on s’aperçoit que son pied d’appui a glissé, ça c’est un coup des anglais qui ont arrosé la pelouse, c’est inadmissible ce genre d’astuces, de tricheries ! D’ailleurs en parlant de tricherie, on voit bien sur la frappe de Thierry Henry qu’il est gêné Rio Ferdinand. Le défenseur mancunien fait mine de le faucher, il a l’intention de faire faute, il y aurait du y avoir un penalty. D’accord il ne le touche pas mais à 1m près il pouvait lui faire très très mal et je rappelle que la fonction première de l’arbitre est de protéger l’intégrité physique des joueurs. »
22h42 : Le match est terminé
« C’est fini, Manchester est en finale, voilà c’est fait, on aura que des rosbifs à Moscou. Malgré tout son talent, Thierry Henry n’aura pas pu surmonter tous les obstacles qu’on lui aura dressé sur sa route : son entraîneur totalement incompétent, ses coéquipiers désespérants de nullité, les adversaires tricheurs et l’arbitre qui a oublié un penalty flagrant. Il est triste notre Titi national, je crois qu’il pleure. Jean-Michel vous ne trouvez pas qu’il y a rien de plus beau qu’un homme qui pleure ? »
Voilà, je crois que toutes ces déclarations n'ont pas besoin de commentaires. Néanmoins, pour ceux qui auraient encore des doutes, j’ai réussi à me procurer une photo de la chambre à coucher de CJP :
Thierry Henry a divorcé peu avant son arrivée à Barcelone, c’est donc un cœur à prendre.
Si CJP se décidait à déclarer sa flamme, cela pourrait être la plus belle histoire d’amour du football français.
Le PSG, ce n’est pas vraiment du football, c’est surtout du cinéma, c’est pourquoi Sébastien Bazin, l’actionnaire principal du PSG a décidé de faire appel à un acteur pour sauver le PSG.
A partir de la 35e journée de championnat, le rôle de Michel Moulin sera interprété par Bruce Willis.
Voici les scénarios les plus plausibles pour la fin de saison du PSG :
Piège de football
Michel Moulin, un agent de police de New York, débarque à Paris afin de passer les vacances de Paques avec sa femme et ses enfants. Mais au même moment, le stade qui abrite le PSG est envahie par un groupe de terroristes. Les résidents du stade sont pris en otage. Tout a été calculé au millimètre près. Tout sauf un détail : Moulin.
4 matchs pour vivre
4 matchs pour vivre, ce sont ceux qui restent à une poignée de clubs bourrés de joueurs pour se poser avant d'être à court de points : au sol un groupe de terroristes fait chanter les autorités avec un plan d'attaque rapide, brutal et brillant... Mais c'est sans compter sur la présence accidentelle de l'inspecteur de police Michel Moulin, obligé de mener seul, poussé par son intuition, une enquête sauvage...
Une saison en enfer
Des pirates footballistiques s'attaquent aux différentes infrastructures du PSG dans le but d'entamer une liquidation des biens parisiens. Elle débute par la coupure des communications, et le piratage du système tactique. Ensuite, c'est au tour du marché économique de sombrer et enfin aux diverses installations électriques et de gaz.
Comme pour le précédent volet de la saga, ce gigantesque plan n’est qu'un camouflage de leurs véritables intentions. Michel Moulin et Paul Le Guen, un jeune hacker, vont tenter d’apporter leur aide aux dirigeants, mais cela ne tourne pas comme prévu et ils doivent prendre la fuite.
Armaggedon
L’astéroïde « L2 » se dirige vers la planète PSG à la vitesse de 35 000 kilomètres à l'heure. Il ne reste plus qu’une poignée de matchs avant le choc fatal. Sébastien Bazin, l’actionnaire principal du PSG, décide l’opération de la dernière chance : envoyer une équipe dans l'espace pour essayer de détourner la trajectoire de l’astéroïde en le faisant exploser. Pour mettre au point cette expédition, il recrute Michel Moulin, le plus grand spécialiste au monde de forage pétrolier. Mais personne dans son équipe de têtes brûlées et hauts en couleurs n’a de notion de football…
Le Guen’s Eleven
Cela fait quatre ans que les onze du gang de Pauleta ont effectué le braquage historique des trois plus gros clubs de Ligue 1. Depuis, ils se sont dispersés dans la nature avec l'intention de mener une existence honnête.
Malheureusement, un mystérieux voleur français du nom de Jean-Michel Aulas, alias Le Renard de la Nuit, désireux de montrer qu'il est plus doué qu'eux, va ébruiter leurs noms auprès de Frédéric Thiriez. Celui-ci leur laissera quatre matchs afin de rembourser les points qu'ils ont volé plus les intérêts (en tout 42 points). Ceux-ci devront pour rembourser leur dette accepter le défi d’Aulas, ce qui les mènera à Auxerre, Toulouse, Saint-Etienne et Sochaux où ils se mettront sur la piste des derniers points encore existants et de la célèbre victoire.
Parallèlement l'enquête sera menée par un inspecteur coriace, le TFC, fils du plus grand voleur de tous les temps et le Racing Club de Lens, qui semble très bien connaître Michel Moulin, peut-être même un peu trop...
Le 6e sens
Kevin, un jeune garçon de huit ans, a un secret qui le traumatise : il est supporter du PSG, il voit aller et venir des footballeurs apathiques, parfois agressifs, qui l'apostrophent. Ce pouvoir l'enferme dans une peur continue et il refuse de le révéler jusqu'au jour où il rencontre Michel Moulin, psychiatre pour enfants. Tous les deux iront à la recherche de l'origine de cette étrange faculté, ce qui les amènera à une relégation très attendue…
La relégation
La relégation. À ce nom aucun visage. C'est une tueuse à gage réputée impitoyable et au sang froid extraordinaire. Cette tueuse sans visage s'apprête à fomenter un attentat contre l’un des plus anciens clubs de Ligue 1. Elle fait fabriquer à cet effet une mitrailleuse de précision chambrée de balles explosives à l'uranium appauvri.
La seule solution imaginée pour contrer cet homme est d'en libérer un autre, Michel Moulin, ex-agent terroriste pour le compte de l'IRA. Celui-ci connaît le visage de la relégation et fait tout pour la stopper avant la 38e journée, heure H de l'attentat.
Le 5e élément
Un vaisseau extraterrestre s'écrase sur un planétoïde à proximité du Parc des Princes. Seule y survit la main droite du pilote qui, récupérée par les militaires, sert de point de départ à la reconstitution complète de l'être : une superbe jeune femme aux cheveux orangés, Leeloo (Leeloo Mina Lekatariba Laminatcha Ekbat D Sebat). Apeurée, celle-ci s’échappe du laboratoire où elle a repris vie avant de chuter sur le taxi de Michel Moulin qui, comme tous les autres véhicules, se déplace dans l’espace aérien de la cité.
Prenant fait et cause pour elle, Michel, ancien agent des forces de sécurité, l’aide à fuir ses poursuivants et la conduit chez le Père Le Guen, qui reconnaît en elle « le Cinquième élément ».
Tous trois vont devoir retrouver une mallette contenant quatre pierres représentant chacune un élément (contrôle, dribble, tir, passe) qui, une fois réunis avec le cinquième élément, forment la seule arme connue contre la ligue 2, incarnée par une énorme météorite qui se dirige à grande vitesse vers le PSG.
L’armée des 11 chèvres
En 2035, un prisonnier du nom de Michel Moulin est désigné volontaire pour servir de cobaye dans une expérience ayant pour but de l'envoyer dans le passé, en l'an 2008. Il doit recueillir des informations au sujet d'un virus mortel appelé « Ligue 2 » qui a anéanti presque tous les supporters du PSG, obligeant les survivants à se réfugier sous terre pour ne pas être contaminés.
Il est d'abord envoyé trop loin dans le passé et arrive en avril 1994. Pris pour un fou, il est interné en hôpital psychiatrique, où il fait la connaissance d'un psychiatre, le docteur Luis Fernandez, et d'un autre interné, Paul Le Guen, fils d'un scientifique qui travaille sur les virus.
Après avoir été ramené dans "son" présent, puis une courte incursion involontaire au milieu d'une bataille de la Première Guerre mondiale, il est renvoyé en 2008, quelques matchs avant que n'éclate l'épidémie qui exterminera presque le PSG.
PSG Fiction
PSG Fiction est une œuvre footballistique d'un genre nouveau. En effet, Quentin Tarantino y narre l'odyssée sanglante et burlesque de petits malfrats dans la jungle de la Ligue 1 à travers trois histoires qui s'entremêlent. Les matchs sont très réalistes et peuvent heurter des personnes sensibles. On y montre des scènes violentes, des bouts de cervelle et les déboires de plusieurs supporters.
Sin City
Trois personnages dans une ville rongée par le crime : Fernandez, un colosse tout juste sorti de prison, Moulin, un homme à femmes au passé trouble, et Le Guen, l'un des seuls policiers intègres de la ville.
Fernandez cherche à venger la mort de celle qui lui a offert la plus belle nuit de sa vie : une prostituée de luxe nommée « Coupe des vainqueurs de coupes ».
Moulin veut protéger une jeune serveuse, avec qui il flirte, de son ancien petit ami, un dangereux chef de bande.
Le Guen, proche de la retraite, sauve une petite fille des griffes d'un violeur pédophile consanguin qu'il abat de plusieurs balles, le réduisant à l'état de chicon. Mais son geste lui vaudra de gros problèmes, le violeur étant le fils d'un sénateur corrompu qui voudra se venger...
Certains ont soif de vengeance et d'autres recherchent leur salut.
Bienvenue à Paris, la ville du vice et du péché.
Je suis impatient de savoir comment tout ça va se finir, normalement avec Bruce Willis, ça se termine bien mais il y a pas de mal de casse en route.
Tout le monde connaît John McCain, l’homme qui a failli être président des États-Unis.
Oui, je sais les élections ne sont pas encore passé mais avec un noir ou une femme en face, tout le monde le voyait déjà président et pourtant, il y a un outsider qui pourrait lui barrer la route de la maison blanche.
Il ne s’agit bien sur pas d’Hillary Clinton ou de Barrack Obama mais d’un républicain : George W. McCain.
George W. McCain est un cousin américain de Harrisson et Wallace McCain, les fondateurs de McCain Food, la boite qui fait des frites surgelées. Un soir, il regardait à la télé une rediffusion de « M. le député » avec Eddy Murphy lorsqu’il a eu une idée de génie : utiliser sa double ressemblance patronymique (mais quand même un peu) avec John McCain le candidat et George W. Bush le président ainsi que la puissance financière de sa famille pour ravir l’investiture à John McCain et devenir président des Etats Unis d'Amérique.
Lorsque les américains rentrent dans les isoloirs pour voter, ils cherchent le bulletin McCain mais il y en a deux alors là ils doivent se rappeler du prénom, incapable de mémoriser ce genre d’information, leur subconscient associe George W. à la politique et à la fonction présidentielle et c’est comme ça que le bulletin « George W. McCain » se retrouve dans l’urne.
Ainsi depuis plusieurs mois, lorsque les sondages annoncent McCain en tête pour l’investiture républicaine, il s’agit en fait de George W. McCain mais comme celui a choisi de rester très discret sur sa candidature, tout le monde pense qu’il s’agit de John McCain qui lui-même croit qu’il va être présenté aux élections par son parti.
George W. McCain attend le dernier moment pour révéler la supercherie et commencer la campagne présidentielle avec l’argent de ses cousins. Bien sur s’ils ont accepté ce marché c’est par qu’ils ont des intérêts à ce que leur cousin gouverne les États-Unis. Il suffit pour s’en rendre compte de se procurer le programme de campagne de George McCain :
« Mes 10 propositions pour les États-Unis :
Ø Éducation : Remplacer tous les repas des cantines scolaires par des surgelés ;
Ø Pouvoir d’achat : Instaurer une prime à l’achat des micro-ondes et des congélateurs et une surtaxe sur les fours, les gazinières, les poêles, les casseroles… en fait tout ce qui permet de cuisiner soit même ;
Ø Irak : Attaquer les rebelles à coups de pizzas surgelés 100% pur porc ;
Ø International : Lancer un grand programme de co-développement avec les pays du sud « Pétrole contre frites » pour permettre à ces pays d’accéder au rêve américain en commençant par devenir obèse ;
Ø Criminalité : Lancer un grand programme dans les quartiers en difficulté « Armes contre pizza » parce que les programmes « armes contre jeux vidéos » ne fonctionne pas puisque les jeux vidéos violents donne envie aux adolescents de devenir violent eux-mêmes alors que là même si les pizzas ne leur ôtent pas leurs pulsions violentes, une fois qu’ils s'en sont tapé trois, s’ils vous agressent, vous pouvez vous enfuir tranquille, ils sont pas près de vous rattraper ;
Ø Immigration : Inciter les mexicains à rester au Mexique en leur fournissant des frites de qualité pour accompagner leur Tacos, même si les frites ne sont pas leur seule motivation pour passer la frontière, après s’être tapé un tacos ET une portions de frites, ils n’auront plus la force d’escalader le mur ;
Ø Culture : Donner 6 oscars à « Bienvenue chez les Ch’tis » : Meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur film étranger, meilleur acteur, meilleurs effets spéciaux (c’est fou comment les maquillages sont réussis) et meilleur décor, pour promouvoir les baraques à frites dans le monde entier ;
Ø Sports : proposer la candidature de Florenceville, New Brunswick, Canada, pour les JO de 2016. (Je sais c’est pas une ville américaine mais c’est là où se trouve le siège de McCain Foods Limited.)
Ø Écologie : Remplacer les morceaux de banquise qui se détachent de l’Arctique par des énormes blocs de produits surgelés pour lutter contre le réchauffement planétaire ;
Ø Santé : Tout va bien tant qu’on a la frite ! »
Une fois l’investiture remportée, il restera bien sur la campagne face au candidat démocrate mais franchement :
_ Combien y a-t-il de femmes qui votent aux États-Unis ?
_ Combien y a-t-il de noirs qui votent aux États-Unis ?
_ Combien y a-t-il de mangeurs de frites qui votent aux États-Unis ?
Voici les dernières informations de mes contacts en direct du front :
Depuis que Jean-Marie Le Pen s'est fait volé une partie de ses idées et de ses électeurs par Nicolas Sarkozy, il aurait décidé de se convertir à la politique spectacle en sortant un album dans lequel il rend hommage à celui qui lui a tout pris.
J'ai pu me procurer quelques extraits des textes qu'il aurait écrit avec sa fille :
* "Dans le cul les arabes" est une chanson qui rend hommage à politique de Nicolas Sarkozy en matière d'immigration :
Dans le cul les arabes
On vous a bien niqué en 32 à Poitiers
Pour vous y a plus de rab
C’est pas la peine de réclamer
Et si vous voulez essayez
Hortefeux y va vous faire dégager
* Dans "Papa est américain", le leader nationaliste exprime toute son admiration et sa gratitude envers les états-unis :
Papa est américain
Il a mis maman en cloque en 45
C’était un GI plutôt bel homme
On ne résiste pas au charme de l’uniforme
Quand on a que 14 ans
Dire qu’à un mois près j’aurais pu être allemand
Merci l’Amérique de nous avoir libéré
On s’en rappellera pour l’éternité
* "Fainéant montre ta pomme" est une chanson critique et ironique envers la politique de gestion du chomage et de la répartition du temps de travail :
Fainéant montre ta pomme
Ici c’est pas les dom-tom,
Ici faut se lever tôt,
Pour aller au boulot
Les 35 heures ne sont pas une utopie
Moi j’ai tout compris
Si tous les chômeurs et les étrangers se mettaient au boulot
Au lieu d’attendre les allocs en picolant au bistrot
On pourrait faire la semaine de 15 heures
Ce serait le vrai bonheur
* Et enfin parce que tout le monde sait que pour vendre un album, il faut coller à l'actualité, il y a même une chanson sur le championnat d'europe de football "Merci Ribery" :
Merci Ribéry
Tu fais honneur à not’ pays
T’es pas très intelligent
Mais tu nous rappelles que le blanc
Est la couleur au milieu de not’ drapeau
Avec Sagnol et Coupet,
A vous trois l’euro
Vous pouvez le gagner
Mais qui a dit que la chanson française était en crise ???
Du match Lyon-Rennes de samedi dernier, les supporters lyonnais préfèreront sûrement retenir la joie de Cris le seul buteur lyonnais du match plutôt que le résultat final et ses implications au classement.
Comme tout le monde, j’aurais cru que le joueur brésilien arborait un bavoir pour fêter la naissance de sa fille « Manuela » si on ne m’avait fait remarquer que MANU pouvait aussi se lire MAN U qui signifie MANchester United. D’autant plus que la fille de Cris est née il y a presque un mois maintenant, donc pour la naissance c’est peut être un peu tard et puis si c’était pour sa fille, pourquoi écrire seulement « MANU » et pas son prénom complet « Manuela » ?
Pour en avoir le cœur net, j’ai donc agrandi la photo du bavoir, on remarque alors ce qui parait être une tache rouge :
Il suffit en fait de faire un focus sur la tache avec un logiciel de traitement d’images pour pouvoir y lire une inscription :
Quand on connaît le football, il est facile de décoder le message, Cris vient d’affirmer dans la presse qu’il voulait finir sa carrière à Lyon, donc il veut partir cet été et le message envers les dirigeants de Manchester United est clair : « Si vous voulez m’embaucher, c’est 8 millions d’euros par an. »
Mais Cris n’est pas le premier à utiliser ce biais pour négocier un transfert. Celui avec qui tout a commencé, c’est Toifilou Maoulida pendant sa période marseillaise.
Petit rappel historique : en janvier 2006, Maoulida quitte l’AS Monaco où il peine à s'imposer pour rejoindre Jean Fernandez à l’Olympique de Marseille, le coach qui l'avait relancé au FC Metz.
Mais très vite le rêve tourne au cauchemar, les promesses entrevues lors de la victoire en coupe Intertoto ne se concrétisent pas et l’équipe piétine. Maoulida ne trouve jamais son rythme de croisière et vit mal la pression médiatique phocéenne. Lorsqu’il commence à en parler, il se heurte au système mafieux installé par le trio Diouf-Acaries-Anigo. Identifié comme un perturbateur de vestiaire potentiel, Maoulida est traqué et surveillé sans cesse, il ne peut communiquer avec la presse sans le contrôle du club marseillais. Pour exprimer son malaise et lancer un appel de désespoir aux clubs susceptibles de le sortir de là, il ne lui reste plus qu’un seul espace de liberté : le terrain. C’est ainsi qu’il a l’idée de faire passer des messages grâce aux bandelettes qu’il déroule lorsqu’il marque un but. C’est pourquoi il marque autant de buts lors de cette période, il veut exprimer son malaise à tout prix. Mais bien sur, si les messages sont trop explicites, les dirigeants marseillais le remarqueront, il ne pourra plus continuer à jouer et sombrera dans « le loft » marseillais.
Passons en revue quelques-unes des bandelettes de la saison 2005-2006 :
28e journée, OM-Nice :
Il faut bien sur lire « Coach, tu m’as fait venir dans ce bourbier, c’est à toi de m’en sortir maintenant. »
32e journée, OM-Le Mans :
Bon alors là pour comprendre, il faut connaître les bases du parler footballistique (enseigné en LV2 à l’INF Clairefontaine), c’est à dire que le footballeur lorsqu’il parle de la vie du club ou de son avenir, il dit systématiquement le contraire de ce qu’il pense. Traduction : « J’en ai déjà marre d’être marseillais ».
33e journée, Nantes-OM :
Avec cette bandelette, il répond à une déclaration de l’entraîneur du KF Prishtina (le plus grand club du Kosovo), Kujtim Shala qui avait pris la peine de parler du cas Maoulida à la presse :
« Toifilou nous a toujours soutenu pendant la guerre, c’est pourquoi aujourd’hui nous sommes prêts à lui rendre l’appareil en entamant les négociations pour le libérer de l’oppression dont il est victime. ».
La réponse de Maoulida signifie « Je veux bien venir à Pristina » et « Nolan » veut dire merci en albanais, enfin c’est ce que lui a fait croire Lorik Cana.
Malheureusement pour Maoulida, cette affaire n’aura pas de suite puisque née d’une incompréhension. En effet au Kosovo, Toifilou qui signifie en argot « Le sanglier » est le surnom d’un joueur du KF Prishtina qui fut emprisonné pour ses prises de position indépendantistes.
Il y aura au total 18 bandelettes dont personne dans le monde du football n’aura compris le sens caché puisque la seule personne qui a enfin daigné mettre un terme à son « calvaire », c’est Jean Fernandez le coach qui l’avait fait venir à Marseille qui lui a demandé comme pour s’excuser de le rejoindre à Auxerre. Jean Fernandez, c’est le type qui délocalise votre entreprise en Roumanie et qui pour s’excuser vous propose un poste dans la nouvelle usine en vous expliquant qu’avec 300 € par mois, on vit très bien dans la banlieue de Bucarest…
Tout ça pour dire que les footballeurs se croient très malins avec leurs messages codés mais si c’était Maoulida qui avait du annoncer le débarquement en 44, aujourd’hui on parlerait allemand en France, enfin je veux dire même dans les régions qui votent à gauche.
Avec le 40e anniversaire des "évènements" de mai 68 qui se profile, les manifestations lycéennes d'aujourd'hui, le mécontentement des français, le combat pour les droits de l'homme au Tibet, les révolutionnaires de tout poil recommencent à rêver du grand soir.
Déjà en 1998, pour les 30 ans de la « chienlit », toutes les conditions étaient réunies avec le mouvement des chômeurs réclamant une réévaluation des minima sociaux. Un groupe de rap dont j’ai oublié le nom avait même fait une chanson « Mai 98 pourrait être un retour au passé… » et puis finalement rien.
Mais les étudiants révoltés de Mai 68 ont aujourd’hui dépassé la soixantaine, il s’agit donc de leur dernière chance de revivre le point d’orgue de leur jeunesse. C’est pourquoi ils ont tout prévu pour organiser un fantastique jubilé révolutionnaire.
En effet, après recoupé les informations de nombreux contacts haut placés dans les structures de gouvernance françaises, européennes et mondiales, je suis aujourd’hui en mesure d’affirmer que tout va très bien dans le monde.
Les problèmes de pouvoir d’achat, le réchauffement planétaire, le chômage, les inégalités sociales, la précarité, la pollution, les atteintes aux droits de l’homme, les délocalisations, le racisme et bien d’autres problèmes de société qui alimentent quotidiennement les gazettes ont tous été fabriqués de toute pièce par les révolutionnaires de mai 68, pour préparer le terrain pour leur petite fête anniversaire du mois prochain.
Depuis 40 ans maintenant, ils s’emploient non seulement à créer ces problèmes grâce aux pouvoirs économiques et politiques qu’ils ont conquis en 1968 mais également à les propager par les médias dont ils ont pris le contrôle cette même année.
Aujourd’hui, tout est en place, il ne reste plus qu’à trouver le bon timing pour que la fête soit totale.
Surs de leur stratégie, ils ont déjà préparé tout le folklore (affiches et slogans) qui accompagnera l’anniversaire en s’inspirant des documents de 1968 légèrement réactualisés.
Parfois la mise à jour est évidente :
Parfois elle est plus subtile :
Parfois, elle n’est simplement pas nécessaire :
Bon alors c’est pas parce qu’ils sont fin prêts qu’il va forcément se passer quelque chose.
Par contre si on regarde les résultats des compétitions de football :
_ en 1968, manifestations en mai, la France se fait sortir de l’Euro en quart de finale et c’est l’Italie qui gagne ;
_ en 1998, pas de manifestations en mai, la France élimine l’Italie en quart de finale et remporte la coupe du monde.
Donc voilà vu que je pourrais pas supporter qu’on finisse encore derrière l’Italie dans une grande compétition internationale, moi j’ai déjà choisi mon camp.
On est tous d’accord, les fonctionnaires sont des gros fainéants et s’ils se bougeaient un peu plus le cul, y aurait plus de croissance, moins de chômage et la paix dans le monde.
Alors Eric Woerth il a décidé de foutre un grand coup de pied dans tout ça et parce qu’il est très intelligent, il sait bien que si les fonctionnaires n’en foutent pas une ce n’est pas parce qu’ils ont un énorme poil dans la main, c’est juste qu’ils ne sont pas motivés parce qu’ils n’ont aucune perspective de carrière.
C’est pourquoi il propose aujourd’hui un projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires au conseil des ministres :
AFP mercredi 9 avril 2008
« Eric Woerth, le ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, qui présente aujourd’hui en Conseil des ministres un projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires, a estimé sur France Inter que «5% de mobilité» n'était «pas assez».
«Il y a aujourd'hui 5% des fonctionnaires qui changent de poste, ce n'est pas assez, (...) il faut fluidifier, c'est bon pour la fonction publique, c'est bon pour les fonctionnaires», a déclaré Eric Woerth. Le projet de loi prévoit notamment un «droit à la mobilité», une «indemnité de mobilité» pour les fonctionnaires qui souhaiteraient changer de lieu ou d'administration d'affectation, le cumul d'emplois à temps incomplets, le recours possible à l'intérim pour des missions de remplacement et l'institution d'un «pécule de départ» pour les agents souhaitant quitter la fonction publique pour un projet personnel. »
Il y a une phrase qui m’a intrigué dans cet article : « Il y a aujourd'hui 5% des fonctionnaires qui changent de poste, ce n'est pas assez, (...) il faut fluidifier, c'est bon pour la fonction publique, c'est bon pour les fonctionnaires »
Le lien de causalité n’est pas évident à première vue, j’ai donc cherché s’il existait un rapport ou une étude qui avait démontré le lien entre la mobilité et le bien être des fonctionnaires. Après de nombreuses recherches infructueuses, je me suis décidé à appeler l’un de mes contacts au ministère du budget. Ce dernier m’a révélé une information étonnante, Eric Woerth a eu l’idée de son projet de loi en regardant « Bienvenue chez les ch’tis ».
Il a été frappé par l’exemple de Philippe Abrahams fonctionnaire des postes, qui en changeant de poste a résolu ses problèmes conjugaux et a enfin réussi à s’épanouir dans son travail.
A la sortie du cinéma, il s’est empressé de rédiger une liste de dix mesures inspirées du film pour permettre aux fonctionnaires de s’accomplir dans leur vie professionnelle.
J’ai bien sur réussi à me procurer cette liste :
1. Autoriser les fonctionnaires qui veulent changer de poste à aller dans le Nord ;
2. Leur offrir le billet de TER Paris-Lille ;
3. Se débrouiller pour faire payer ce billet par la SNCF ;
4. Autoriser les fonctionnaires qui le veulent à jouer du carillon pendant la pause déjeuner ;
5. Construire un beffroi dans tous les établissements de la fonction publique ;
6. Essayer de profiter de la vacance d’un poste pour donner le travail à un intérimaire mal payé ;
7. Offrir le billet de TER Lille-Paris à tous les fonctionnaires qui acceptent de quitter la fonction publique ;
8. Proposer aux supporters du PSG de se faire pardonner de leur banderole sur les ch’tis en faisant une banderole sympa sur les fonctionnaires ;
9. Autoriser l’alcool au travail parce que la scène de la tournée à vélo est vraiment trop drôle ;
10. Trouver un artiste alsacien pour faire un film « Bienfenue in Elsass » parce là-bas aussi personne ne comprend quand ils parlent et aucun fonctionnaire ne veut y aller.
Il y a peut-être eu deux trois changements depuis mais l’esprit est là.
Nicolas Sarkozy en fait trop, il n’habite pas la fonction présidentielle, c’est le président bling-bling, il fait de la politique spectacle…
Et si la politique n’était pas la vocation de Nicolas Sarkozy mais seulement une solution de repli dans laquelle il s’est engouffré corps et âme pour oublier sa frustration de ne pas être devenu l’homme que rêvait d’être le petit Nicolas de son enfance ?
Bien sur je n’en suis pas venu à me poser cette question par hasard mais j’ai découvert « un faisceau convergent d’indices » comme on dit dans les séries policières américaines.
Tout d’abord j’ai reçu cette lettre anonyme :
« Monsieur Jojo,
J'ai récemment découvert votre site d'informations officieuses et je tiens à vous féliciter d'avoir « les couilles » de révéler la vérité. Vous prenez de gros risques mais le monde à besoin de journaliste intègre tel que vous ! Vous faites honneur à votre profession qui sent un peu la merde tout de même : « encore cent ans de journalisme et même les mots sentirons mauvais »* Votre courage est exemplaire et me pousse à agir. En effet, étant, de part les fonctions que j'exerce, au sein d'un grand organisme public, je suis régulièrement au contact de gens « de pouvoir » (du moins au contact de personnes qui en ont l'illusion). Aussi, je détiens quelques informations qui pourraient vous être utiles. Une des plus significatives a trait à la carrière avortée d'artiste de notre Président de la République, le dénommé Nicolas Sarkozy ! Oui ! Tout comme Adolph Hitler, il fait partie des artistes ratés de petite taille dont la vocation a été contrariée par la « politique », la soif des sunlights, du pouvoir et de l'argent facile (les pires). En effet, il est l'auteur très officieux de nombreuses chansons soit disant écrites par sa femme du moment, la sus nommée Carla Bruni-Sarkozy. Deux chansons du premier album de cette dernière sont assez révélatrices et quand on y prête attention, cela saute aux « oreilles » (hihihi, moi aussi j'aime l'humour et les bons mots chers Jojo!) :
1/ Quelqu'un m'a dit (que tu m'aimais encore) : Nicolas l'a écrite au moment où sa relation de couple avec Cécilia commençait à battre de l'aile. Et on voit clairement l'influence de Didier Barbelivien sur ce morceau, artiste majeur de la scène (très) alternative française dont Nicolas est un ami ! 2/ Je suis le plus beau du quartier : Cette chanson est explicitement autobiographique. L'inspiration lui est venue « comme une envie de pisser »** un jour d'été quand il se baladait dans les rues de Neuilly sur Seine, émue par le fait de porter au poigné sa toute première Rolex série « prestige »!
Et oui, l'évidence fait jour. Examiner à la pleine lumière de la vérité, ces éléments se révèlent telles qu'ils sont : Un pan de l’œuvre d'un être sensible, complexé par sa petite taille, brisé par son incapacité à exprimer ses sentiments et qui s'est longtemps réfugié dans la « politique » afin de ne plus être dans l'ombre et d'atteindre enfin les sunlights, le pouvoir et l'argent facile !
Mais maintenant qu'il est « arrivé », le besoin de se révéler se fait de plus en plus pressant. Aussi, pour se consacrer pleinement à son oeuvre, il a décidé de se marier avec sa muse, son pygmalion. Carla. Et par la même occasion, de lui offrir d'une part le rôle de sa vie : First Lady et d'autre part de la « museler » : n'a t'elle pas promis de ne plus sortir d'album durant le quinquennat de Nicolas ? Et oui, rodé par les discours, ce dernier s'est lancé dans une carrière de Slammeur, le fameux art du poème improvisé en direct, et sans filet. Il avait déjà été tenté quand il était Ministre de l'intérieur mais sans trop insister (le nettoyage au karcher : quelle image !). Comme il le révèle : « j'attendais mon heure »2 . Depuis, il a soigné son flow, et force est de reconnaître que son fameux « Et bien casse-toi, casse-toi pauvre con! » au salon de l'agriculture a fait un carton !
Voilà cher Jojo, vous n'êtes plus seul contre le monde.
Frédéric L. Informateur amateur
renvois : * Friedrich Nietzche ** In « Moi, Nicolas S., ou comment réussir quand on est d'origine hongroise ET de petite taille », SON roman autobiographique non officiel...Mais cela, c'est une autre histoire... »
Et puis il y a eu la déclaration de George W. Bush au sommet de l’OTAN à Bucarest : « Nicolas Sarkozy est la dernière incarnation d'Elvis.»
Bon franchement ça ne saute pas aux yeux :
C’est grâce à l’un de mes contacts dans l’entourage du président Bush que j’ai pu comprendre cette déclaration. Lors de son voyage au Etats-Unis en novembre dernier, Sarkozy a tout tenté pour séduire les Américains. Pour pécho il a sorti le grand jeu et lorsque leur « date » s’est terminé dans un bar à karaoké, il n’a pas pu s’empêcher de dédier une chanson à son « boyfriend » George W. :
Et l’espace d’un instant, Nicolas Sarkozy a tout oublié : la présidence, le pouvoir d’achat, le chômage, la croissance… pour redevenir un enfant de 8 ans qui rêve de chanter « les bals populaires » en duo avec Michel Sardou sur la scène de l’olympia.
PARIS (AFP) - Le Revenu de solidarité active (RSA) ne sera pas généralisé début 2009, le Premier ministre l'ayant jugé mardi "trop coûteux" en l'état et critiquant un aspect du projet qui nuirait selon lui à des bénéficiaires actuels de la prime pour l'emploi.
Dimanche, François Fillon a affirmé sur TF1 que le gouvernement "ferait le RSA", au même titre que les autres réformes sociales, mais à condition qu'il n'y ait pas d'"augmentation de la dépense publique".
Mardi, sur France-Inter, le Premier ministre s'est montré plus réservé. Affirmant que "l'objectif, c'est d'essayer de généraliser (le RSA) en 2009", il a ajouté que le projet présente "deux inconvénients": "il est coûteux, de l'ordre de 2 à 3 milliards d'euros, et il conduit à diminuer la prime pour l'emploi pour un très grand nombre de Français".
"Il y a d'autres alternatives, on est en train de travailler avec Martin pour voir comment mettre en oeuvre ce principe sans augmenter les dépenses publiques", a-t-il précisé.
Martin Hirsch, le Haut commissaire aux Solidarités actives a lui-même récemment mis le sujet sur la table en s'inquiétant publiquement à plusieurs reprises des conséquences des restrictions budgétaires sur son projet, soumis actuellement à consultation à travers un "Livre vert".
Il doit rendre les conclusions de cette consultation à la mi-mai, un texte de loi devant être soumis au Parlement à l'automne, pour une réforme des minima sociaux et la création du RSA prévues fin 2008 et souhaitées par Nicolas Sarkozy dans la lettre de mission à Martin Hirsch datée de juillet 2007.
Le RSA, destiné à encourager le retour à l'emploi des bénéficiaires de minima sociaux en permettant le cumul des revenus de solidarité et des revenus du travail, est une "idée portée durant la campagne", rassure le Premier ministre, elle "n'est pas enterrée".
Les expérimentations pourraient permettre au gouvernement de faire évoluer le projet sans "l'enterrer". "Quand on fait des expérimentations, c'est pour en tirer des enseignements, donc il faut attendre les enseignements de ces expérimentations", a également affirmé mardi M. Fillon.
Le RSA a été mis en place dans 34 départements, pour certains tout récemment, sous une forme limitée, ne concernant que les Rmistes et les bénéficiaires de l'API (allocation parent isolé) qui reprennent un travail, avec en moyenne un gain mensuel moyen de près de 130 euros.
A terme, il doit remplacer le RMI (revenu minimum d'insertion), l'API (allocation parent isolé) et la prime pour l'emploi, créée en 2001, également dans le but d'inciter au retour au travail.
"La PPE est très critiquée depuis plusieurs années, la Cour des comptes notamment l'a jugé coûteuse et peu efficace", souligne-t-on dans l'entourage de Martin Hirsch, "le nouveau système qui intègre la prime pour l'emploi fait bénéficier ceux qui en ont le plus besoin, les perdants seront ceux qui ont une faible prime au regard de leurs revenus".
Au Haut commissariat, on fait remarquer que tout est encore en discussion jusqu'au 15 mai.
De nombreuses questions, posées dans le Livre vert, restent en suspens: intégration éventuelle dans le dispositif des chômeurs en fin de droits, ouverture ou non de droits aux jeunes de moins de 25 ans sans charge de famille (qui n'ont pas droit au RMI), dégressivité ou pas du RSA, et surtout taux de cumul.
De ce taux, qui définit la part des revenus d'activité qui s'ajoutera au RSA, dépendra en effet le coût final du dispositif, estimé entre 1 à 3,5 mds d'euros. »
Ah non mais vraiment ce François Fillon, il ne paye pas de mine avec sa raie sur le côté mais quel gros déconneur !